Les nappes phréatiques étant au plus bas, et alors que se profilent des périodes de sécheresse, les récupérateurs d’eau sont littéralement pris d’assaut par les particuliers désireux d’économiser de l’eau et de limiter les effets de la sécheresse.

Comment choisir le récupérateur d’eau ?

Le choix de l’achat d’un tel équipement dépend essentiellement d’un seul facteur : les besoins en arrosage, et donc la surface du jardin ou du potager à alimenter en eau. Un autre facteur est le prix de l’eau dans la région, celui-ci étant très variable d’un territoire à l’autre, plus il est élevé et plus pertinent devient l’investissement dans un récupérateur.

La récupération reste un bon moyen d’économiser sur l’eau non traitée, alors que beaucoup arrosent leurs jardins avec de l’eau potable, ce qui est non seulement une mauvaise utilisation mais revient plus cher.

Évidemment il y a aussi la solution de récupérer soit-même la pluie à l’aide d’autre types de récipients, mais le problème c’est que ces récipients ne sont pas fait pour stocker de l’eau, ont des capacités de stockage limitées. Cela dit pour l’arrosage du jardin ça peut être suffisant.

A quel prix acheter un récupérateur d’eau ?

On trouve des récupérateurs d’eau à presque tous les prix, de 25 à 1000 euros selon la taille, la matière de l’installation et d’éventuelles options, comme des trop pleins, des filtres ou des robinets. Faciles à monter, ils sont simples d’utilisation et permettent de récupérer les eaux de pluie pour l’arrosage des jardins.

Un récupérateur d’eau à l’avantage de pouvoir stocker l’eau de manière saine, en évitant notamment la pourriture du récipient, les contaminations extérieures, et sont très résistants. Ils peuvent être placés près des sorties d’écoulement de la toiture pour récupérer davantage d’eau.

De nos jours, les récupérateurs d’eau sont écologiques, avec une prédominance d’équipements en bois ou en polypropylène qui sont entièrement recyclables.

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